Recherche par mot clef

Recherche de

Vautour oricou (Lappet faced vulture, Torgos tracheliotos), adulte planant à la recherche de charognes, Vallée de l'Hoanib, Namibie.Vautour oricou (Lappet faced vulture, Torgos tracheliotos), adulte planant à la recherche de charognes, Vallée de l'Hoanib, Namibie. Le plus grand des vautours africains: 2m50 à 2m90 d'envergure, jusque 9.5 kg, espérance de vie 30 ans. En forte régression comme les autres vautours. Il n'en reste au maximum que 8000 en Afrique et 500 au Moyen orient. Classé vulnérable par l'IUCN.
Traquet montagnard (Mountain wheatear, Myrmecocichla monticola), mâle adulte en plumage  nuptial, vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie.Traquet montagnard (Mountain wheatear, Myrmecocichla monticola), mâle adulte en plumage nuptial, vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. L'une des espèces que nous avons vues en plus grand nombre dans cette vallée. Les mâles ont toujours une tâche blanche sur l'aile, ainsi qu'un croupion et des rectrices externes blanches. Par contre la calotte peut être, selon les races, noire, gris plus ou moins foncé, ou blanche, et le reste du corps gris ou noir.
Traquet familier (Familiar chat, Oenanthe familiaris), Vallée de l'Hoanib, kaokoland, Namibie.Traquet familier (Familiar chat, Oenanthe familiaris), Vallée de l'Hoanib, kaokoland, Namibie. Un muscicapidé brun à dessous plus clair identifiable par la couleur plus chaude des couvertures auriculaires, le fin cercle oculaire pale et la queue roux orange marquée comme chez la plupart des traquets par un T inversé noir constitué par les rectrices centrales et une large bande noire terminale. Il a aussi l'habitude d'agiter ses ailes dés qu'il a aterri. Comme l'indique son nom, se laisse facilement approcher. Commun en Afrique australe.
Cratérope à joues nues (Bare-cheeked babbler, Turdoides gymnogenys), Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Kunene, Namibie.Cratérope à joues nues (Bare-cheeked babbler, Turdoides gymnogenys), Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Kunene, Namibie. Un oiseau de taille moyenne (24 cm de longueur), très sociable (généralement en groupe de jusque 6 oiseaux), auquel s'agrègent souvent d'autres espèces), particulièrement bruyants comme tous les cratéropes. Cet oiseau ne s'observe qu'au Nord-Ouest de la Namibie (50 à 100 000 individus), et en beaucoup moins grand nombre au Sud-ouest de l'Angola
Cratérope à joues nues (Bare-cheeked babbler, Turdoides gymnogenys), Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie.Cratérope à joues nues (Bare-cheeked babbler, Turdoides gymnogenys), Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. Cet oiseau principalement insectivore est identifié par les plages de peau nue de couleur noire visibles sur ses joues. L'espèce préfère les forêts de mopanes et la végétation touffue qui se développe le long des rivières.
Touraco concolore adulte (Go-away bird, Crinifer concolor), Vallée de l'Hoanib, Kunene, Namibie.Touraco concolore adulte (Go-away bird, Crinifer concolor), Vallée de l'Hoanib, Kunene, Namibie. C'est probablement l'énervement que suscite notre arrivée qui conduit ce Touraco à ériger aussi verticalement sa huppe. Cette espèce n'est pas globalement menacée bien qu'elle soit persécutée par les agriculteurs dans certains jardins et zones de culture fruitière.
Calao leucomèle adulte (Southern Yellow-billed Hornbill, Tockus leucomelas), vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie.Calao leucomèle adulte (Southern Yellow-billed Hornbill, Tockus leucomelas), vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. Ce petit Calao occupe toute l'Afrique australe. Il se distingue de son cousin, le Calao à bec jaune, qui occupe quant à lui l'Afrique de l'Est, par la couleur chair foncée de la peau nue qui tapisse sa gorge et entoure son œil, alors que la gorge du Calao à bec jaune est jaune, et que son tour le l'œil est gris noir.
Francolin à bec rouge adulte (Red-billed spurfowl, Pternistis adspersus), Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie;Francolin à bec rouge adulte (Red-billed spurfowl, Pternistis adspersus), Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie; Un Francolin assez commun dans toute l'Afrique australe. On le rencontre souvent en groupe jusque l'époque de la formation du couple. Pas de dimorphisme sexuel important hormis l'éperon qui est plus court chez la femelle.
Autruches d'Afrique (Common Ostrich, Strutho camelus), femelle adulte et sub-adultes, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie.Autruches d'Afrique (Common Ostrich, Strutho camelus), femelle adulte et sub-adultes, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. Une approche prudente nous permit d'observer ces autruches de plus prés. Il s'agissait bien de subadultes, 12 à 15 mois selon leur plumage plus foncé que celui de la seule adulte du groupe, 3ème tête à partir de la droite, sans doute la mère. Les autruches vivent en groupes de plusieurs femelles qui pondent toutes dans le même nid. Seuls le mâle et la femelle dominante couvent. Cette dernière peut donc être amenée à élever plus de jeunes qu'elle n'a pondu d'œufs. Selon notre guide, une cinquantaine d'autruchons étaient nés dans cette famille!
Autruche d'Afrique (Common Ostrich, Struthio camelus), mâle adulte fuyant notre voiture dans le désert, Vallée de l'Hoanib, Kunene, Namibie.Autruche d'Afrique (Common Ostrich, Struthio camelus), mâle adulte fuyant notre voiture dans le désert, Vallée de l'Hoanib, Kunene, Namibie. Nous avons longtemps suivi des yeux sa haute silhouette tandis qu'il courait en longues enjambées dans la direction du soleil couchant.
Autruche d'Afrique (Common Ostrich, Struthio camelus), mâle adulte prenant ses jambes à son cou dans des éboulis, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Région de  Kunene, Namibie.Autruche d'Afrique (Common Ostrich, Struthio camelus), mâle adulte prenant ses jambes à son cou dans des éboulis, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Région de Kunene, Namibie. Et le dernier oiseau que nous ayons vu dans la vallée de l'Hoanib fut aussi une autruche, sous la forme de ce grand mâle adulte au plumage noir de jais qui détala des éboulis qu'il traversait dés qu'il aperçut notre capot!
Chacma (Chacma baboon , Papio ursinus), jeune mäle adulte, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. Chacma (Chacma baboon , Papio ursinus), jeune mäle adulte, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. Le babouin chacma est l'un des plus grands singes d'Afrique, bien sur après le Gorille. Il est répandu, mais sa présence dépend avant tout de la disponibilité d'eau, qu'il doit consommer chaque jour. Son critère d'identification le plus fiable est la "broken tail", la queue cassée, cad son angle aigu ouvert vers le bas. A noter aussi son museau très long et étroit.
Chacma juvénile (Chacma baboon, Papio ursinus), Vallée de l'Hoanib, Koakaland, Région de Kunene, Namibie.Chacma juvénile (Chacma baboon, Papio ursinus), Vallée de l'Hoanib, Koakaland, Région de Kunene, Namibie. Le groupe de 22 Chacmas que nous avons rencontré dans la vallée comportait 4 juvéniles. Celui-ci suivait de prés le mâle de la photo précédente, peut-être son grand frère. A noter la "queue cassée" déjà bien visible, car d'origine congénitale.
Lions adaptés au désert (Desert-adapted lions, Panthera leo), jeune mâle et 2 femelles se reposant, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie.Lions adaptés au désert (Desert-adapted lions, Panthera leo), jeune mâle et 2 femelles se reposant, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. On pourrait qualifier de rois fainéants ces 3 lions affalés. En fait tous les lions passent la plus grande partie de leur journée à se reposer à l'ombre. Le lion est une espèce hautement adaptable et endurante. Ceux du désert peuvent survivre dans des conditions extrêmes. S'abreuvant de sang, ils peuvent se passer d'eau et se nourrissent d'Autruches, de Gemsboks, et occasionnellement d'Otaries. On en trouve ainsi quelques uns dans des zones extrêmement arides de la Namibie, s'étendant sur un peu plus de 50000 km2.
Lions adaptés au désert (Desert-adapted lions, Panthera leo). Le jeune mâle inspecte le lointain à la recherche d'une proie, Vallée de l'Hoanib, Kaokaland, Namibie.Lions adaptés au désert (Desert-adapted lions, Panthera leo). Le jeune mâle inspecte le lointain à la recherche d'une proie, Vallée de l'Hoanib, Kaokaland, Namibie. Le Pr Philippe Stander a élaboré en 1998 un projet de conservation des lions du désert de Namibie. Il n'en existait plus alors qu'une vingtaine, particulièrement du fait des conflits lions-hommes qui avaient conduit à l'extermination d'une grande partie des lions. Grace à une gestion prospective de ces conflits, quantité de données scientifiques ont pu être accumulées, et la population des lions du désert atteint aujourd'hui environ 150 individus.
Springboks (Springbucks, Antidorcas marsupialis) se reposant à l'ombre en fin d'après-midi dans la Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie.Springboks (Springbucks, Antidorcas marsupialis) se reposant à l'ombre en fin d'après-midi dans la Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. Ces springboks étaient les derniers d'une longue file immobile de 45 individus. Au XVIIIème siècle, d'immenses troupeaux de plusieurs millions d'individus peuplaient les savanes d'Afrique australe. L'espèce a failli disparaitre du fait des chasses massives des Européens. La chasse persiste en dehors des parcs naturels, plus contrôlée. Les derniers recensements montraient 600 000 individus en 2009, et 1.4 à 1.75 millions en 2016.
Steenbok (Steenbuck ou Steinbuck, Racipherus campestris), femelle adulte probablement gravide se reposant entre des  buissons d'épineux sous le soleil couchant, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie.Steenbok (Steenbuck ou Steinbuck, Racipherus campestris), femelle adulte probablement gravide se reposant entre des buissons d'épineux sous le soleil couchant, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Namibie. Une jolie petite antilope (7 à 16 kg) qui peut vivre sans boire et résider jusqu'à 80 km du premier accès à l'eau. Certaines femelles sont fertiles dés l'âge de 6 à 8 mois, et peuvent avoir jusque 2 portées par an. Cette fertilité élevée peut expliquer la résilience de cette espèce malgré les persécutions dont elle est victime.
Gemsbok ou Oryx gazelle (Gemsbok ou Southern Oryx, Oryx gazella), mâle adulte, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Région de Kunene, Namibie, Gemsbok ou Oryx gazelle (Gemsbok ou Southern Oryx, Oryx gazella), mâle adulte, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Région de Kunene, Namibie, Le mâle a des cornes moins longues que celles de la femelle, mais elles sont plus épaisses à la base. Bien que les Gemsboks puissent vivre sans eau, ils l'apprécient: ils déterrent tubercules et racines pour l'humidité qu'ils contiennent, et peuvent se battre pour de l'eau.
Gemsboks ou Oryx gazelles (Gemsbok ou Southern Oryx, Oryx gazella), femelle adulte et jeune mâle, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Région de Kunene, Namibie.Gemsboks ou Oryx gazelles (Gemsbok ou Southern Oryx, Oryx gazella), femelle adulte et jeune mâle, Vallée de l'Hoanib, Kaokoland, Région de Kunene, Namibie. La femelle est à l'arrière. On voit que ses cornes sont plus fines que celles du mâle, mais plus longues. Son juvénile est manifestementun mâle selon ses cornes déjà épaisses. La gestation dure 264j, puis le jeune est caché 3 à 6 semaines. Les jeunes mâles sont tolérés au moins un an dans le groupe de leur mère. La maturité sexuelle survient à environ 2 ans.
Autruches d'Afrique (Common Ostrich, Strutho camelus), 20 subadultes dans le lit asséché de la rivière Hoanib, Kaokoland, Namibie.Autruches d'Afrique (Common Ostrich, Strutho camelus), 20 subadultes dans le lit asséché de la rivière Hoanib, Kaokoland, Namibie. L'Autruche d'Afrique est à la fois le plus gros des oiseaux que nous avons observés dans la vallée de l'Hoanib, et celui que nous avons vu en plus grand nombre, 37 individus. Il faut dire que c'est de toutes façons le plus gros de tous les oiseaux (à l'état adulte 175 à 275 cm de haut et 90 à 155 kg selon l'âge et le sexe.
Girafes d'Angola adaptées au désert (Desert-adapted Angolan giraffe, Giraffa girafa angolensis), mâle accompagné de 2 femelles  évoluant sur une berge de la rivière Hoanib  alors à sec, Kaokoland, Région de Kunene, Namibie.Girafes d'Angola adaptées au désert (Desert-adapted Angolan giraffe, Giraffa girafa angolensis), mâle accompagné de 2 femelles évoluant sur une berge de la rivière Hoanib alors à sec, Kaokoland, Région de Kunene, Namibie. C'est l'individu du milieu, plus grand et dont les "cornes" ont perdu leurs poils, qui est le mâle. Les girafes de la vallée de l'Hoanib avaient un temps disparu, tuées, entre autres, comme viande de brousse. Elles ont été réintroduites, et grâce à la protection dont elles bénéficient aujourd'hui, elles seraient environ 250. Nous en avons vu 8.