Otaries à fourrure d'Afrique du Sud (South African Fur-seal, Arctocephalus pusillus), une des crèches de la colonie de Walvis Bay au bord de l'eau, Dorob National Park, Namibie.
Otaries à fourrure d'Afrique du Sud (South African Fur-seal, Arctocephalus pusillus), une des crèches de la colonie de Walvis Bay au bord de l'eau, Dorob National Park, Namibie. La plupart des otaries situées ici au bord de l'eau sont des juvéniles, gardés par quelques femelles adultes. Chaque année, 8000 bébés et autres juvéniles, ainsi que 6000 mâles adultes sont massacrés avec l'autorisation et même l'encouragement des autorités namibiennes, sous le prétexte que les otaries seraient la cause de la diminution des réserves en poissons. En réalité cette diminution est due au moins en partie aux excès de la pêche industrielle le long des côtes namibiennes. Ce prétexte sert de couverture à un trafic juteux de leur fourrure et de leur graisse vendue comme complément alimentaire santé, ainsi que des parties génitales des mâles vendues comme aphrodisiaque. Ce type de massacre est heureusement désormais interdit en Afrique du Sud et en Nouvelle Zélande où vivent aussi des otaries à fourrure.